Nettoyage professionnel : les réglementations et tendances pour 2026

par | 26 Déc 25

Réglementations, tendances et innovations : à quels changements faut-il s’attendre pour le secteur du nettoyage en 2026 ? RnPur vous présente ce qu’il faut retenir.  

Certibiocide « désinfectants » : une obligation de formation à partir du 1er janvier 2026

 

À partir du 1er janvier 2026, les professionnels qui ont recours à des produits désinfectants devront être formés et avoir la certification individuelle Certibiocide « désinfectants ».

 

Les professionnels et les produits de nettoyage concernés

Dans une entreprise de nettoyage comme RnPur, cette obligation de formation vise deux fonctions :

  • Les décideurs: les personnes qui ont la responsabilité de choisir les produits et qui définissent les protocoles d’utilisation ;
  • Les acquéreurs: les professionnels qui achètent les produits.

La certification concerne les produits désinfectants biocides TP2, TP3 et TP4. Par exemple : les fongicides, les désinfectants pour sols, ou les produits de désinfection des surfaces ou du mobilier. La réglementation a été mise en place pour éviter les excès d’usage de désinfectants, après la pandémie de Covid-19. Il faut en effet rappeler que l’usage non raisonné de biocides est nocif pour la santé et l’environnement.

Bon à savoir : cette obligation est fixée par l’arrêté du 3 décembre 2024 modifiant l’arrêté du 9 octobre 2013.

RnPur est déjà en conformité

Les entreprises de nettoyage étaient invitées à anticiper cette échéance du 1er janvier 2026 et c’est ce que RnPur a fait. Les collaborateurs de RnPur sont déjà certifiés Certibiocide « désinfectants », et sont prêts à commencer l’année en conformité. « Nous avons pris de l’avance car, sans cette certification, l’entreprise ne pourrait plus commander de produits désinfectants », appuie Gilles Costa, fondateur et président de RnPur . Il était d’autant plus indispensable de former les collaborateurs que l’entreprise s’engage pour proposer des conditions de travail sûres, et protéger l’environnement.

À noter que la formation reste valable pendant 5 ans.

Quelles tendances pour le nettoyage professionnel en 2026 ?

 

Au-delà des réglementations, il faudra compter sur de nouvelles tendances pour 2026 dans le secteur du nettoyage et de l’entretien.

 

Des solutions de nettoyage encore plus écologiques

Le respect de l’environnement n’est plus une option : les réglementations l’imposent, et c’est aussi ce que demandent les clients des entreprises de nettoyage. L’utilisation de produits éco-certifiés, biodégradables et à faible impact environnemental sera toujours un avantage concurrentiel en 2026. C’est déjà ce que propose RnPur, en utilisant notamment des produits Ecolabel ou Ecocert, des contenants réutilisables et des machines plus économes en détergents.

 

Des innovations technologiques au service des agents et de la propreté des espaces

Les nouvelles technologies transforment le secteur du nettoyage professionnel : cap sur la robotisation et les solutions numériques. Les robots nettoyeurs autonomes pour les sols et les capteurs intelligents pour surveiller la propreté font partie des équipements d’avenir. Les plateformes numériques de gestion aussi, pour un meilleur suivi des chantiers. Autant de solutions qui doivent améliorer la planification des tâches et la qualité de service, pour des lieux encore plus agréables à vivre. Là aussi, RnPur a un coup d’avance, avec son application de traçabilité à destination des agents de propreté et des managers.

 

La prévention des troubles musculosquelettiques (TMS)

Le bien-être des agents de propreté sera toujours au centre des préoccupations des entreprises en 2026. Parmi les progrès à envisager : l’utilisation de machines permettant de réduire les troubles musculosquelettiques (TMS). L’Assurance Maladie propose ainsi des subventions pour accompagner l’achat d’équipements plus ergonomiques, et cela concerne aussi les professionnels du nettoyage : auto-laveuses compactes, outils portatifs, par exemple. La prévention des TMS est indispensable pour la QVCT (qualité de vie et des conditions de travail), mais aussi pour limiter les arrêts maladie et le turn over sur les chantiers de nettoyage.

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