Dans un rapport publié en octobre 2025, l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire) s’intéresse aux conditions de travail de près d’1,5 million d’agents de nettoyage. L’objectif ? Mieux connaître une profession souvent invisibilisée, et proposer des mesures pour protéger la santé des agents.
RnPur, spécialiste du nettoyage professionnel, a depuis longtemps adopté cette vision. L’entreprise met déjà tout en œuvre pour valoriser ses collaborateurs et améliorer leurs conditions de travail.
L’Anses préconise une meilleure prise en compte des conditions de travail des agents de nettoyage
Le contexte du rapport de l’Anses
Pour mener cette étude d’ampleur, l’Anses a analysé pendant plusieurs années (entre 2021 et 2025) les activités de nettoyage, en se focalisant sur les environnements professionnels à pollution non spécifique : les bureaux et halls d’immeubles en particulier, sanitaires inclus.
Les objectifs étaient les suivants :
- Identifier les facteurs de risques auxquels les agents sont exposés ;
- Mieux connaître les impacts sur la santé de ces derniers ;
- Et proposer des pistes d’amélioration.
Il est d’autant plus important de prêter attention à la réalité de la profession d’agent de nettoyage que celle-ci est souvent invisibilisée.
Une « polyexposition » aux risques professionnels
L’Anses a pu constater que les agents de nettoyage étaient exposés à plusieurs types de risques.
Les TMS : troubles musculosquelettiques
Les efforts physiques et les postures pénibles et répétées font partie du quotidien d’un agent de propreté. Ces gestes et contraintes entrainent l’apparition de maladies professionnelles comme les TMS (troubles musculosquelettiques).
Les risques liés aux produits chimiques
La réalisation de l’étude part d’un constat dressé en 2019 : les agents sont exposés à des produits d’entretien chimiques. L’utilisation régulière de ces produits peut provoquer des affections respiratoires ou cutanées.
L’isolement et les impacts psychologiques
Les agents de propreté, qui travaillent le plus souvent seuls et en dehors des horaires de bureaux, ont tendance à se sentir ignorés. Les rapports sociaux, parfois déséquilibrés, ont aussi des impacts psychologiques à ne pas négliger.
Face à ces constats, l’Anses recommande des mesures concrètes. Par exemple :
- La prévention des TMS en priorité ;
- La réalisation régulière d’études et d’évaluations pour accroître les connaissances sur le secteur du nettoyage et ses impacts sur la santé ;
- L’évolution de l’organisation du temps de travail pour privilégier les horaires en journée ;
- La sensibilisation des entreprises en cas de sous-traitance, pour mieux coopérer avec les prestataires.
Pour lire le rapport en intégralité : Agents du nettoyage : faire évoluer leurs conditions de travail pour mieux protéger leur santé
RnPur s’engage déjà pour prendre soin de ses agents de nettoyage
RnPur, spécialiste de l’entretien de bureaux et locaux professionnels, connait bien les spécificités du métier d’agent de nettoyage. L’entreprise place la santé de ses collaborateurs au centre de ses préoccupations, et agit dans le même sens que les recommandations de l’Anses pour valoriser les agents.
En savoir plus sur l’impact social selon RnPur
Conditions d’embauche et organisation du travail
RnPur garantit des conditions d’embauche et de travail optimales à ses collaborateurs. Ceux-ci signent des CDI et reçoivent des formations selon leurs besoins : manipulations de machines et cours de français par exemple. Le rapport de l’Anses souligne que les personnes immigrées ou d’origine étrangère sont surreprésentées parmi les agents de propreté. Pour Gilles Costa, fondateur et président de RnPur, « cela montre que le nettoyage peut servir d’ascenseur social ».
Au niveau de l’organisation du travail, RnPur fait le nécessaire pour limiter la sensation d’isolement des agents. « Nous compensons les manques d’interactions par des temps d’échange réguliers, et en maintenant le contact avec les managers », explique Gilles Costa. Le travail en journée n’est en revanche pas toujours possible : « les clients ont besoin de propreté avant que les bureaux soient occupés, ou après. La fenêtre idéale pour intervenir est à partir de 17 heures : elle permet de limiter l’invisibilisation des agents, tout en minimisant la gêne pour les personnes qui travaillent ».
Prévention, santé et environnement
RnPur prend aussi des mesures de prévention en matière de santé. « Pour éviter la survenue de TMS, nous privilégions un travail spécifique sur la mobilité, avec des exercices pour contrer les effets des postures répétées », décrit Gilles Costa.
Une attention particulière est aussi portée aux produits d’entretien : pour protéger l’environnement, mais aussi pour la santé des agents. RnPur choisit d’avoir recours à des machines toujours plus économes en détergent (vapeur sèche) et des produits éco-responsables.